Octobre rose : traverser les soins

Octobre rose met chaque année le dépistage du cancer du sein au premier plan, et c’est essentiel. Je voudrais parler ici de ce dont on parle moins : ce que les femmes traversent une fois le diagnostic posé, pendant les mois de traitement.
Les soins de support ne sont pas un supplément
L’Institut National du Cancer est clair sur ce point :
Les soins oncologiques de support accompagnent les patients pendant et après le traitement du cancer. Indispensables et complémentaires aux soins médicaux, ils visent à améliorer la qualité de vie physique, psychologique et sociale.
Le même texte précise qu’ils ne sont « ni secondaires ni optionnels » (Institut National du Cancer). Concrètement, ils recouvrent :
- la gestion de la douleur ;
- l’accompagnement psychologique ;
- la gestion de la fatigue ;
- l’aide à l’amélioration de l’image de soi.
Autant de choses qui ne soignent pas la tumeur, et qui pèsent pourtant énormément dans le quotidien d’une personne en traitement.
Disons les choses clairement
Ce que je propose ne soigne pas un cancer. L’hypnose et la méthode EmRes© n’ont aucune action sur la maladie, ne remplacent aucun traitement, et ne doivent jamais retarder une prise en charge médicale.
L’Institut National du Cancer range ces pratiques parmi les approches complémentaires, et pose la limite sans ambiguïté :
Si ces pratiques complémentaires peuvent apporter un soutien supplémentaire pour mieux supporter la maladie, les traitements et leurs effets indésirables tels que la fatigue, l’anxiété ou la douleur, elles ne remplacent en aucun cas les traitements.
Vous pouvez consulter leur page sur les médecines complémentaires pour en savoir plus.
Si vous êtes en cours de traitement, parlez-en à votre équipe soignante avant d’entamer quoi que ce soit. C’est elle qui coordonne votre parcours.
Ce sur quoi je peux travailler
Il reste un espace, et il est loin d’être négligeable :
- l’angoisse qui monte la veille d’un examen ;
- l’attente des résultats, où le temps s’étire ;
- la fatigue qui s’accumule et qu’on n’ose pas dire pour ne pas inquiéter ;
- le rapport à un corps qui change et qu’on ne reconnaît plus toujours ;
- la peur qui revient, même quand tout va bien.
La méthode EmRes© travaille à partir des sensations du corps, dans l’instant, sans exiger de raconter. C’est précieux quand on a déjà raconté son histoire des dizaines de fois à des soignants, et qu’on n’a plus l’énergie de recommencer.
Et pour les proches
On l’oublie souvent : l’entourage encaisse aussi, le plus souvent en silence, parce que « ce n’est pas lui le malade ». L’Institut National du Cancer inclut d’ailleurs le soutien psychologique des proches et des aidants dans les soins de support. J’ai consacré un article entier à cette question, Aidants : qui prend soin de vous ?.
À Sallanches
Je reçois à mon cabinet de Sallanches ou en visioconférence, à votre rythme et selon votre fatigue du moment.
Pour en savoir plus, découvrez mon accompagnement.

